colombe

 

Croyez-moi, débarrassez-vous de cette philosophie matérialiste car elle vous affaiblira, elle vous abrutira. La preuve, regardez : quand on introduit dans la tête d’un homme qu’il n’est que matière, que l’âme n’existe pas, qu’il n’y a pas de vie après la mort, que peut-on attendre ensuite de lui ? Il fera n’importe quel crime et il ne faudra pas s’en étonner. Le plus grave, c’est que par ces idées, on lui enlève la volonté de faire quelque chose de sublime, on détruit en lui le pouvoir de l’esprit. Donc on le tue.  Tandis que si on fait prendre conscience à cet homme qu’il a un esprit, qu’il est esprit, et qu’en lui donnant la possibilité de se manifester, il arrivera à faire de grandes choses, on lui donne les vrais pouvoirs : son corps commence à lui obéir, à se plier à ses décisions et il ne succombe devant les privations, les malheurs, les maladies : il avance, il est fort, il est puissant et il entraîne le monde entier !

 

Mais s’il adopte la philosophie matérialiste, il n’est plus rien. Voilà le danger de donner la première place au corps physique, à la matière, au côté extérieur, objectif. Bien sûr, l’étendue du mal n’apparaît pas tout de suite, mais peu à peu l’être humain s’affaiblit et meurt C’est la philosophie de l’esprit qu’il faut adopter maintenant. N’écoutez pas les faibles et les abrutis qui vos amènent vers la poussière. C’est vrai nous sommes de la matière, de la poussière mais en partie seulement : l’autre partie est céleste.

 

Toutes les philosophies qui ne reconnaissent pas à l’homme cette possibilité d’évoluer jusqu’à l’infini ne peuvent pas lui donner le véritable sens de la vie. Alors détournez-vous de ces philosophies.

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, Harmonie et santé, Collection Izvor, Eds Prosveta